Romain-Louis Bouc
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Découvrez l’interview de Romain-Louis Bouc, Délégué Régional d’Anjou-Vendée.
BÉNÉVOLES ENGAGÉS : LES PORTRAITS
QUI FONT LA DIFFERENCE !
Peux-tu présenter ton parcours ?
J’ai débuté mon parcours professionnel comme contrôleur de gestion au sein d’un grand groupe, en France puis à l’étranger. De retour en France, j’ai travaillé comme consultant en stratégie d’innovation et de créativité avant de rejoindre une association engagée auprès des jeunes sur les sujets de connaissance de soi et d’orientation. Dans la continuité, je me suis engagé dans une formation de coach professionnel et ai travaillé dans une épicerie fine-restaurant, d’abord comme vendeur, puis comme associé. Enfin, des choix de vie m’ont conduit à m’installer dans les Mauges, où j’y développe mon activité de coaching et d’accompagnement.
Comment ton parcours professionnel a-t-il évolué au fil des ans ?
Le contrôle de gestion m’a appris à lire un système, ses équilibres et ses logiques, en allant à la rencontre des personnes derrière les chiffres et donc en construisant une relation de confiance.
Le passage par l’innovation m’a ouvert un autre champ des possibles : remettre du sens et du cœur dans le travail permet aux individus de se réengager et aux collectifs de retrouver de l’élan. J’y ai compris que chacun dispose de ressources parfois insoupçonnées, sous-utilisées ou trop sollicitées, et qu’un juste équilibre est à trouver.
Auprès des jeunes, j’ai compris qu’accompagner, c’est faire confiance aux personnes et les aider à mobiliser leurs ressources pour faire des choix justes. Cette étape a rendu nécessaire la professionnalisation de ma posture à travers une formation au coaching.
Enfin, l’expérience en épicerie-restauration, jusqu’au rôle d’associé, m’a confronté à la réalité du collectif : le quotidien, les tensions, les ajustements permanents, la nécessité de prendre soin, et aussi de la décision et de l’action. Elle a ancré en moi l’importance du lien entre l’individu et le collectif et de leur effet d’entraînement réciproque.
Qu’est-ce qui t’a motivé à t’engager au sein de l’EMCC ?
À mon arrivée dans la région, j’ai souhaité rattacher mon activité à une fédération vivante et active. L’EMCC s’est rapidement imposée par son dynamisme et la qualité des échanges proposés. Conscient de la nécessité de faire connaitre nos métiers au plus grand nombre, je me suis rapidement orienté vers la commission Entreprises & Organisation. Le rôle de délégué régional s’est présenté comme une continuité et me permet de contribuer à faire vivre un collectif au service de nos métiers.
Quel est ton principal défi pour les mois à venir au sein de l’EMCC France ?
Mon principal défi est de rassembler les forces vives de la délégation Anjou-Vendée et de composer avec l’énergie réellement disponible. Faire vivre des projets collectifs tout en respectant les rythmes et les équilibres entre vie personnelle, professionnelle et engagement bénévole pour que chacun y trouve du sens, du plaisir et reparte avec une expérience positive, au service d’une délégation dynamique et vivante.
Un dernier mot ?
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